Ça roule chez Nova Bus!

Décidément, la réputation de Nova Bus gagne du terrain. Le fabricant livrera 27 autobus articulés LFS Artic à la Toronto Transit Commission (TTC) l’an prochain. Les activités vont bon train à St-Eustache. La commande de 143 M$ prévoit un total de 153 véhicules du genre à Toronto.

Chez Nova Bus, on célèbre une belle réussite ! Et avec raison.  Il s’agit bien  d’une percée majeure dans la métropole du Canada. Une occasion en or pour bâtir une relation à long terme avec la TTC. Et pourquoi pas aussi avec les villes avoisinantes comme Mississauga, Oshawa et Scarborough?

Depuis l’introduction du LFS Artic, Nova Bus a décroché de bien gros contrats et ce aussi bien au Canada avec des grandes villes telles Montréal, Québec, Halifax et Saskatoon, qu’aux États-Unis avec New York, Niagara Falls, Austin (Texas).

Pourquoi un tel engouement à l’endroit du LFS Artic? En raison de sa capacité accrue, de la fluidité de la circulation à son bord et de sa manœuvrabilité. D’une longueur de 62 pieds, le véhicule est conçu pour les circuits fortement achalandés.

Quant à la TTC, elle,  a choisi le LFS Artic pour trois grandes raisons : structure en acier inoxydable, résistance à la corrosion et conception générale.

Premier véhicule d’essai Bombardier

L’avion C séries commence à prendre forme. On a reçu le poste de pilotage et les sections de fuselage du premier véhicule d’essai de l’avion C séries, ainsi que les premières ailes. Les opérations sont en cours de raccordement à la cellule d’essai.

Tout se déroule à Mirabel et à Saint-Laurent. Bombardier annonce aussi que les essais sur les systèmes avionique, électrique, de commandes de vol, hydraulique, de trains d’atterrissage et de câblage des avions progressent.

Même chose pour les vols virtuels. « L’Avion 0 » affiche de bons résultats. L’essai statique de cellule complète (CAST) vise à démontrer la robustesse statique de la cellule et la conformité aux exigences de certification.

L’établissement de Mirabel sera le site de production des avions C séries. Le processus d’assemblage comprendra une chaîne de montage entièrement automatisée. Les plus récents principes de production à valeur ajoutée seront appliqués.

Des produits en plastique pour les mines?

Mécanicad vous dit quelque chose? Elle vient de recevoir une aide gouvernementale de 510 000 $ de Québec. Puis, Investissement Québec lui accorde une garantie de prêt pouvant atteindre 521 000 $.

Il s’agit d’une entreprise qui fabrique des produits en plastique pour le secteur minier. Elle a pignon sur rue à Rouyn-Noranda. L’entreprise regroupe sous un même toit une gamme complète d’activités: conception, fabrication et gestion. L’aide financière lui permettra d’acquérir de nouveaux équipements et d’augmenter sa productivité.

Ce projet de près de 3 M$ crée 9 emplois et en consolide 17 autres. Le député responsable de la région, François Gendron, estime que Mécanicad contribue à la croissance du créneau d’excellence du secteur minier. Il ajoute que le secteur a besoin d’une exploitation minière souterraine innovatrice, compétitive, sécuritaire et respectueuse des principes du développement durable.

Dans une région aussi touchée par la crise forestière, cette décision survient au  bon moment.  En plus, concurrence et productivité obligent: Le secteur minier se doit d’être à l’avant-garde aussi du point de vue des équipements utilisés. Et pour une entreprise comme Mécanicad,  l’opportunité de soutenir de manière optimale une telle visée d’excellence est bien au rendez-vous! Ce coup de pouce de Québec lui offre la possibilité d’améliorer ses infrastructures de pointe pour réaliser ses activités commerciales.

Mécanicad fabrique plusieurs produits en plastique. Des exemples? Conduits, raccords de ventilation ou d’aspiration de poussière, revêtements de bennes, de trémies et de silos. Fondée en 1999, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entreprise est prête pour relever de nouveaux défis!

Des enfants-patrons?

À peine sortis du berceau né, les enfants sont initiés aux valeurs entrepreneuriales. C’est l’idée de la nouvelle série jeunesse Ben entreprend. Tous les moyens sont bons pour s’assurer que les futures générations prendront le flambeau.

L’autonomie, la créativité, le sens des responsabilités, le leadership et la solidarité sont des thèmes récurrents de la collection des Éditions SAM. Les phrases sont courtes, faciles à comprendre, et les histoires intéressantes.

Cette série jeunesse est disponible depuis le début de l’automne. Les graphies complexes sont surlignées, ce qui permet aux jeunes d’y porter attention. Les mots plus difficiles à comprendre sont expliqués à la fin du livre.

Chaque titre comprend également des questions afin de s’assurer que l’enfant ait bien retenu les éléments de la lecture. De belles illustrations agrémentent les courtes phrases pour une meilleure compréhension de l’enfant à en saisir le sens.

Ces nouveaux livres vont-ils remplacés le Tintin de notre jeunesse ? À  suivre au cours des prochaines années. Chose certaine, c’est un bon véhicule pour sensibiliser les plus jeunes au milieu de l’entrepreneuriat. Qui sait, ce sera peut-être votre enfant qui sera tenté d’imiter l’un des personnages de Ben entreprend?